Kinés, après l\'ordre... Le désordre ?

L'ordre, dernier rempart contre les pervers sexuels.

 


Témoignage:

Voilà j'ai 60 ans, et il y a quelques années, dans un moment d'égarement j'ai pratiqué des attouchements sexuels sur une petite patiente qui à l'époque des faits était âgée de moins d'un an...

 

 

 

J'ai payé très très cher ce moment d'égarement puisque le juge du tribunal correctionnel où j'ai été jugé pour agression sexuelle m'a condamné à 1 an de prison ferme et interdit de soigner à ma sortie des mineurs en dehors de la présence des parents.

 

Et il se trouve que la chambre disciplinaire après ma sortie m'a radié du tableau au prétexte que ma condamnation n'était pas compatible avec l'honneur.

 

Alors si l'ordre disparait je pourrais à nouveau travailler.

 

Donc je trouve la lutte anti-ordre une bonne chose car moi je prends la double peine là.

 


 

Ce témoignage virtuel issus de faits réels, illustre parfaitement ce que sera la dérégulation de la profession si l'ordre venait à disparaitre.

En effet  à ce jour et uniquement depuis l'existence de l'ordre, les chambres disciplinaires peuvent affirmer qu'une agression sexuelle est un acte  incompatible avec la probité nécessaire à l'exercice de la profession.

 

Si le juge pénal ne prononce pas de peine d'interdiction d'exercer, ou s'il prononce une peine ne garantissant pas aux parents la sécurité pour leurs enfants, ce qui est le cas d'espèce, l'ordre le peut.

 

L'ordre est ainsi pour les patients vulnérables le dernier rempart contre les pervers.

 

En faisant disparaitre l'ordre on fera sauter ce rempart.

 

Les plus vulnérables se retrouveront exposés. 

 

Et les mêmes qui souhaitent la disparition de l'ordre nous parlent de démocratie sanitaire !

 

 

 

L.Dorer

 

 

 

 



06/08/2012
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